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24/08/2009

Eco Zac de Rungis - Paris XIIIème

Le premier quartier respectueux de l'environnement :

Un vrai projet écologique pour Paris


À Paris, rares sont les opportunités concrètes de mettre en place les objectifs du développement durable
Au printemps 2006, la Mairie du 13ème lancera les appels d’offre en vue d’aménager autour de la Place de Rungis une ZAC (zone d’aménagement concerté) de 3 hectares. C’est une occasion unique d’y réaliser une EcoZAC (une ZAC écologique), un aménagement exemplaire en matièred’environnement, de transports et d’énergie.

En matière de transport, cette ZAC a des atouts
La friche est un ancien terrain SNCF relié à la ligne ferroviaire de la Petite Ceinture qui fait le tour de Paris. Après quelques aménagement mineurs, cette voie serait utilisable pour évacuer les déchets du chantier et l’approvisionner. Une fois construits, les 40'000 m2 de logements et bureaux seront à 200 mètres du futur tramway des Maréchaux. Des lignes de bus et le RER passent déjà à quelques minutes (à pied ou à vélo) du site (plan des transports communs disponibles autour de la place de Rungis). Pourtant, la Mairie du 13ème imagine sa ZAC de façon classique : création de parkings et ouverture de trois voies automobiles traversières pour « désenclaver » la Place de Rungis.

En matière d’énergie, la France se doit d’ériger des bâtiments collectifs exemplaires
Les bâtiments de l’EcoZAC auront pour objectif de produire sur l'année plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Les surfaces des toits seront utilisées au maximum pour implanter les énergies solaires. Le site pourrait aussi être équipé en production locale d'énergies renouvelables : une production de courant ou de chaleur à partir de bois ou de biogaz.

Dans le 13ème, les Amis de l’EcoZAC demandent d’aller au-delà du simple cahier des charges HQE qui n’offre aucune obligation de résultat
Les exemples de BedZED ou de Fribourg montrent que cet objectif est réaliste. Une plate-forme d’objectifs concrets a été rédigée, elle est soutenue par quatre associations nationales (Negawatt, , le CLER et Wise-Paris) et une association de quartier (L’association des Peupliers).


Proposition d'un schéma d'aménagement de la ZAC (issue du dossier du 6 mai 2005, esquisse de plan directeur délibération municipale du 31 janvier 2005)

Plate-forme d'objectifs
Cette plate-forme d’objectifs a pour but de pousser les décideurs à réaliser à Paris un projet d’aménagement exemplaire en matière d’éco-développement, en apportant des propositions concrètes pour son implantation sur le site dit de la ZAC de Rungis (encore appelé dans certains documents ZAC de la gare de Rungis). Les rédacteurs de cette plate-forme prennent acte que la Mairie du 13ème a des intentions environnementales, notamment en envisageant des constructions HQE (haute qualité environnementale) sur une partie de la ZAC, mais considèrent ces objectifs comme insuffisants. Dans le 18ème arrondissement de Paris, c’est l’ensemble de l’aménagement de la ZAC Pajol qui fera appel à la HQE. Certes, les principes de la HQE doivent s’appliquer, néanmoins il s’agit d’aller bien au-delà de ces simples cahiers des charges qui n’offrent aucune obligation de résultat. Les exemples de BedZED ou de Fribourg cités ci-dessus (auxquels il est possible d’ajouter Malmö en Suède, Apeldoorn aux Pays-Bas…) montrent qu’il est réaliste d’aller beaucoup plus loin. Nous demandons que soit développé sur la ZAC de Rungis un projet d’EcoZAC réellement avancé sur le plan écologique, tout en s’insérant dans le développement local.

Le projet de l’EcoZAC de Rungis devra notamment s’appuyer sur les principes suivants regroupés dans une liste non limitative, qui a vocation à être enrichie et affinée par la concertation à venir sur le projet.

Nos propositions s’articulent autour des axes suivants

1. Empreinte écologique
Un chantier respectueux de l'environnement
Les constructions de la ZAC seront réalisées avec des matériaux de construction propres, et l’ensemble de la démolition et de la construction du site devra être écologique. Un exemple : on pourra effectuer un tri des déchets et les évacuer par le train, la ligne ferroviaire de la Petite Ceinture étant présente sur le site qui est un ancien terrain SNCF.

Une consommation faible et autonome d’énergie
Les constructions de l’EcoZAC de Rungis seront des bâtiments très bien isolés qui utiliseront les apports solaires passifs et l’éclairage naturel. Ils consommeront beaucoup moins que les normes de constructions actuelles le demandent. Ce seront des bâtiments dits basse énergie. Les constructions auront pour objectif de produire sur l'année plus d’énergie qu’elles n’en consomment. Les surfaces des toits seront utilisées au maximum pour implanter du solaire thermique (production d’eau chaude) et du solaire photovoltaïque (production d’électricité). Le site pourra être équipé en production locale d'énergies renouvelables. Au sud de Londres, BedZED produit de l’eau chaude et de l’électricité avec une chaufferie au bois déchiqueté (des copeaux de bois alimentent automatiquement la chaudière). Sur l’EcoZAC, une production de courant ou de chaleur à partir de bois ou de biogaz (gaz des déchets ménagers) pourra être envisagée.

Une gestion harmonieuse des ressources en eau
Les eaux pluviales seront récupérées et stockées dans des citernes souterraines. Ces stocks répondront d’une part aux besoins des jardins et d’autre part alimenteront les chasse d’eau des habitations. Les eaux usées seront nettoyées sur le site par une filtration par les plantes. En fin de cycle, les eaux propres retournent dans les citernes pour alimenter les chasse d’eau. Ce principe est appliqué sur le site anglais de BedZED.

Une gestion locale des déchets
Les habitants de l’EcoZAC, ainsi que les habitants du quartier qui le désirent, pourront composter leur déchets verts sur le site. Ce compostage permettra de fournir de l’engrais aux jardins potagers prévus sur la ZAC, tout comme aux espaces verts. Cela limite les quantités de déchets à évacuer et évite de faire venir des engrais pour entretenir plantations et pelouses.

Une réduction de la place de la voiture
La réalisation des logements devra se faire en prenant en compte tous les transports en commun qui seront disponibles à proximité du site. Ils seront nombreux : tramway des Maréchaux, ligne Météor, lignes de bus, lignes de bus Mobilien et RER. La place de la voiture sera réduite dans l’EcoZAC. La priorité sera donnée au partage de véhicules à propulsion propre (GPL, électrique…) pour les habitants du site et les entreprises travaillant sur l’EcoZAC. En conséquence, le terrain de 3 hectares de la Z.A.C. ne sera pas traversé par des voies à usage automobile comme l’envisage la Mairie du 13ème qui parle de « désenclaver » la Place de Rungis.

2. Insertion socio-économique
Un chantier de réinsertion
Le chantier devra recruter des personnes en réinsertion, logées par différentes associations actives dans ce domaine dans le 13ème (Mie de Pain, Foyer de la Poterne des Peupliers…).

Un support à la formation d’installateurs
Le chantier devra permettre de former divers corps de métiers aux techniques des énergies renouvelables. Ainsi, la pose de panneaux solaires thermiques (pour la production d’eau chaude) permettra de former des plombiers d’Ile-de-France. La pose de panneaux photovoltaïques (pour la production d’électricité) servira à former des électriciens. Une fois l’EcoZAC réalisée, une partie des locaux professionnels pourra être dédiée à des installateurs solaires et à un centre de formation au développement des énergies renouvelables.

Une meilleure prise en compte de la liaison entre habitat et travail
Comme le formule le projet de la Mairie du 13ème, la ZAC comprendra des logements et des bureaux. On veillera à lier habitat et travail et limiter ainsi les déplacements pendulaires. Un exemple : les bâtiments et les jardins de l’EcoZAC auront des gardiens et des jardiniers qui logeront sur le site.

De l’habitat pour tous
L’EcoZAC développera la mixité sociale, la location et l’accession à la propriété. Les bâtiments seront tous accessibles aux personnes à mobilité réduite et une attention particulière sera apportée à la réalisation des jardins, afin d’y faciliter leurs déplacements.

Un outil pour sensibiliser à l’environnement
L’EcoZAC aura pour vocation de recevoir des écoles afin de sensibiliser les enfants à l’environnement et aux énergies renouvelables.

3. Vie du quartier
Des jardins partagés
La ZAC de Rungis comprendra, comme le mentionne déjà le projet de la Mairie du 13ème, des jardins partagés. Il apparaîtrait souhaitable de réserver certains de ces jardins aux enfants des écoles du quartier. Certains potagers pourront être surélevés par rapport au sol, afin de rendre le jardinage possible aux personnes en fauteuil roulant.

Des lieux de rencontre pour le quartier
Pour les entreprises qui auront des bureaux sur le site, des restaurants seront prévus et afin de créer des lieux conviviaux, qui font défaut dans cette partie du 13ème, ils seront ouverts le soir. La cuisine y sera faite sur place. Les livraisons de produits alimentaires pourront aussi approvisionner un magasin de produits frais. De tels lieux de restauration pourraient aussi être des lieux festifs en accord avec le projet de la Mairie de Paris de remettre à ciel ouvert le cours de la Bièvre sur le secteur de la Poterne des Peupliers, proche de la place de Rungis.

Une réappropriation de la mémoire du lieu
Des activités agricoles ont existé par le passé dans le sud de Paris et de l’Ile de France. Pourquoi ne pas en réimplanter sur une partie de l’EcoZAC, afin de réhabiliter le passé maraîcher et agricole de l’Ile-de-France ? Un travail de ce type est réalisé sur le site de BedZED. Exemples de cultures possibles sur l’EcoZAC de Rungis : plantes tinctoriales anciennement liées aux activités de teinture qui existaient le long de l’ancien cours de la Bièvre pour la Manufacture des Gobelins, mais aussi plantations d’arbres fruitiers, de vignes… Ces activités pourront être le support d’événements festifs.

L’enjeu de ce projet, à l’image des exemples de BedZED et de Fribourg, est d’obtenir, par une réalisation inscrite dans une dynamique locale, un effet moteur en matière de développement durable et de construction de bâtiments collectifs écologiques. Par son exemplarité, l’EcoZAC de Rungis doit ouvrir la voie à d’autres réalisations similaires.

 

16/07/2009

Le premier quartier de Montpellier 100% écolo

C'est la grande rue du futur quartier de la République, au bord du Lez, avec une plage en bois : abritée du soleil par des panneaux solaires, elle sera bordée de logements énergétiquement autonomes, avec récupération de l'eau de pluie pour les WC !

Lire l'article de la Gazette de Montpellier n°1100 :

quartier_ecolo.pdf

Première esquisse du nouveau quartier ?

La gazette de Montpellier dresse un portrait de ce que pourrait être le nouveau de quartier de Roque-Fraïsse et précise que ce n'est pas le projet arrêté par la Mairie de St Jean de Védas :

05/07/2009

Région Alsace et écoquartiers

Région Alsace

Le Service de l'Aménagement et de la Prospective de la DRE Alsace a voulu connaître l'état d'avancement de projets de quartiers durables en Alsace et vient de publier un répertoire fournissant de manière non exhaustive un premier inventaire de projets qui se définissent comme des "quartiers durables" ou "éco-quartiers" en Alsace.

Ce répertoire comporte : 
 une première partie constituée de 20 « fiches ressources », 
 une seconde contenant les fiches descriptives des projets alsaciens, 
 des annexes présentant des éléments utiles à la lecture du document. 
Ce travail est destiné à enrichir les échanges entre les différents acteurs concernés par ces expériences d'écoquartiers.

DRE Alsace - Service de l'aménagement et de la prospective - Répertoire des quartiers durables en Alsace - Mai 2009


14/06/2009

Trois projets d'écoquartiers à Nantes

 

A Nantes, les voitures resteront à l'extérieur du quartier
Depuis une dizaine d'années, plusieurs métropoles européennes ont créé des écoquartiers ou quartiers écologiques.
L'urbanisme « durable » a d'abord été expérimenté en Europe du Nord. Certains projets comme les quartiers Bedzed à Londres ou Vauban à Fribourg en Allemagne font aujourd'hui référence. La France y vient : comme Lille, Strasbourg ou Narbonne, Nantes Métropole veut concentrer les bonnes pratiques environnementales, sociales et économiques dans ses projets urbains. Depuis un an, un groupe travail « écoquartier » a été mis en place, dans le cadre de l'Agenda 21 métropolitain. Trois territoires sont concernés : l'Île de Nantes, le quartier Bottière-Chénaie et Le Pré-Gauchet.
Cliquez sur l'image ci-dessous pour la voir dans son ensemble :
                         Ecoquartier

Réconciliation. 
L'enjeu est de les aménager en maîtrisant les impacts environnementaux liés à l'urbanisation, tout en favorisant l'insertion socio-économique et une vie de quartier « durable ». Cela veut dire aborder de front, avec pragmatisme et souplesse, les questions de la densité et de la variété de l'habitat, la diversité sociale, les transports, la valorisation des déchets, des énergies renouvelables... « Les écoquartiers ont vocation à réconcilier les habitants avec la ville. Par exemple, grâce à la végétalisation, on amène la nature dans la ville dense. Pour chaque logement, il faut apporter une plus-value environnementale : faciliter l'utilisation du vélo, encourager les économies d'énergie, d'eau, créer des espaces de rencontre entre habitants, des patios, des jardins partagés, etc. », résume Vincent Morandeau, chef de l'Atelier Ecoquartier, à la Direction générale du renouvellement urbain de Nantes Métropole. Cette nouvelle manière de bâtir la ville, au-delà de la performance écologique, vise à repenser la façon de vivre ensemble.
 

Un écoquartier pour 2 500 habitants

La Zac de la Minais est l'un des plus grands projets urbains de la métropole nantaise dans les cinq ans à venir. Visite au moment de la pose de la première pierre.

La Minais

La Minais

On pourrait dire avec humour que l'on a vu un gros Minais, le jour de la pose de la première pierre. Lorsque l'on découvre le projet d'écoquartier de la Minais, à Sainte-Luce-sur-Loire, on est en effet frappé par sa taille : 50 ha, dont 5 pour un parc central, 1 050 logements construits d'ici à dix ans.

« Le rôle des élus, c'est de répondre aux besoins des habitants, déclare Bernard Aunette, maire de la commune. Et les attentes en matière de logements sont fortes. De nombreuses familles recherchent un logement et la métropole nantaise accueille chaque année plusieurs milliers de nouveaux habitants. Dans ce quartier vivront à terme environ 2 500 habitants. » 

Située entre le centre-ville de Sainte-Luce et celui de Thouaré, la zone d'aménagement de la Minais sera l'un des secteurs d'aménagements urbains les plus importants de l'agglomération nantaise. Ce morceau de ville sera un quartier durable, autrement dit un écoquartier qui intégrera plusieurs volets du développement durable : grand parc, espaces verts importants, orientation sud pour la majorité des logements, limitation de l'étalement urbain, sentiers pédestres, chaufferie mixte bois/ gaz réalisée par Nantes Métropole, récupération des eaux de pluie. Yves Daniel, vice-président du Conseil général et président de la SELA (Société d'équipement de la Loire-Atlantique), le maître d'oeuvre, estime quant à lui qu'un « lieu de vie doit être un lieu où l'on favorise le lien social. Nous avons également à l'esprit que nous devons proposer des logements qui prennent en compte en même temps les aspects économiques et écologiques ».

La Communauté urbaine étudie la mise en place d'un transport en commun performant de type Chronobus, afin d'encourager les futurs habitants à laisser la voiture au garage. Une façon de faire des économies et de l'écologie au moment où le prix du carburant monte en flèche et où chacun doit se demander comment lutter contre l'effet de serre. La mixité sociale sera également le point fort de ce gros projet urbain qui comportera 25 % de logements sociaux et 15 % de logements abordables, financés par Nantes Métropole. « Les automobiles seront toutes garées hors de vue des habitants, soit en parking souterrain, soit à l'extérieur du quartier, explique Yves Steff, architecte urbaniste du cabinet nantais A.U.P.

Sur le modèle du parc de Procé, la plupart des logements auront une vue sur le parc. » Autre volet intéressant de cet écoquartier : les espaces verts et les terrasses partagées faciliteront la convivialité entre les habitants.

 
Bottière Chénaie : le futur écoquartier en images

Ilot 2 -
Ilot 2 - "La Sécherie"Architecte : BOSKOP, F. et S. DELHAY

Une grande diversité de formes architecturales, une forte dimension environnementale, des espaces publics vastes et conviviaux, des équipements de qualité pour un cadre de vie privilégié...


Découvrez les futurs aménagements du quartier à travers ce diaporama de quelques minutes.

3 minutes pour découvrir en images l'ambiance du futur écoquartier situé à l'est de Nantes...

> Cliquez sur l'image pour lancer l'animation ou encore sur le lien :


 

Le site de La Courrouze à Rennes

 

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Ecoquartiers 30 mars 2009

En mars 2009, Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, a lancé le programme national d’appui aux écoquartiers soutenu par la Caisse des Dépôts. Parmi les écoquartiers appuyés, le site de La Courrouze à Rennes, actuellement le plus avancé, fait référence.

Ecoquartiers : Le site de La Courrouze à Rennes

En mars 2009, Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, a lancé le programme national d’appui aux écoquartiers soutenu par la Caisse des Dépôts. Parmi les écoquartiers appuyés, le site de La Courrouze à Rennes, actuellement le plus avancé, fait référence.

  • Qu’est-ce qu’un écoquartier ?

L’écoquartier est un aménagement urbain conçu dans une démarche de développement durable, c’est-à-dire dans une perspective de développent économique, de préservation de l’environnement, de qualité de vie, d’intégration sociale et d’attractivité de long terme. 

  • Présentation de l’écoquartier de La Courrouze à Rennes

L’écoquartier de La Courrouze fait partie des 15 sites retenus par la Caisse des Dépôts dans le cadre de son dispositif national d’accompagnement des écoquartiers, complémentaire du concours Ecoquartiers distinguant les démarches exemplaires d’aménagement durable lancé par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.

Le projet de La Courrouze a été lancé en 2003 et son aménagement, en 4 tranches sur 15 années, devrait être achevé en 2020. Le site s’étend sur 115 hectares (ha) dont 40 ha d’espaces verts, pour une population de plus de 10 000 habitants.

Situé sur une ancienne friche militaire et industrielle, en entrée de ville, La Courrouze est desservi par les transports en commun en site propre- dont la future 2ème ligne du métro Val-. Ainsi, il disposera de toutes les composantes d’un centre-ville : 4 700 logements, mais aussi des activités tertiaires, des commerces et des équipements publics tels que le futur Hôtel de la Région.

Le développement durable est partie intégrante du projet, dans ses nombreuses dimensions : 40 % des besoins en eau chaude sanitaire seront couverts par de l’énergie solaire, les bâtiments répondront à des fortes exigences énergétiques. Au programme également, la protection contre le bruit émis par la rocade qui longe le quartier et des modes de mobilité douce. En outre, l’aménagement prévoit une trame verte, qui relie les espaces verts entre eux et une trame bleue, pour les plans et cours d’eau, conditions essentielles de préservation de la biodiversité.

Points forts du quartier : sa mixité sociale et son accessibilité financière pour les ménages.

  • L’engagement de la Caisse des Dépôts dans la réalisation de La Courrouze

Dans le cadre de l’écoquartier de La Courrouze, la Caisse des Dépôts s’engage dans la réalisation de la Zone d’aménagement concerté (Zac) conduite par la Société d’économie mixte Territoire, du réseau de la SCET, société du groupe Caisse des dépôts.

Elle va aussi participer au cofinancement de différentes études :

- étude de la desserte haut débit de l’écoquartier

- évaluation de l’efficacité énergétique et impact sur la réduction des charges

- évaluation de l’efficacité des choix urbains

- Modes d’habiter et réponses à des demandes évolutives

- Mobilité, stationnement, inter-modalité

- Acceptabilité de nouveaux modes gestion

La Caisse des Dépôts s’implique aussi dans 289 logements avec le cofinancement sur ses fonds propres d’un programme de 35 logements « Bâtiment basse consommation » (BBC) ; la réalisation par la SNI de 76 logements sociaux, cette dernière rachètera aussi à un autre promoteur 58 logements en vente en état de futur achèvement (VEFA) dans le cadre du Plan de relance de l’économie ; et enfin Icade Capri réalisera un projet de 120 logements dont 35 logements intermédiaires.

En outre, la Caisse des Dépôts soutiendra la réalisation d’une monographie du projet par des étudiants du Master Stratégies territoriales et Urbaines de Sciences-Po.

 

28/05/2009

Le développement des écoquartiers en France

 

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Le développement des écoquartiers en France


L’écoquartier - ou quartier durable - cristallise en ce moment une énorme attention en France et en Suisse. C’est vrai aussi bien dans la société civile qu’au sein des autorités publiques, tandis que les professionnels de la construction n’ont aucun intérêt à rester à l’écart de cette tendance.

L’écoquartier vise tout à la fois pour le milieu urbain des économies d’énergie et de matière, une meilleure gestion de l’eau, la mobilité douce et une diminution de la place de l’automobile, une qualité de vie faisant la part belle à la nature en ville et, plus fondamentalement, un urbanisme et des styles de vie durables. A la fois vitrine et symbole d’une évolution positive en profondeur de la société, l’écoquartier est l’expression tangible d’une politique intelligente de la ville et, en même temps, un faire-valoir pour ses promoteurs.

A vrai dire, l’écoquartier propulse une écologie habituée à provoquer rejet et dénonciation en fer de lance d’un projet de société constructif et enthousiasmant, associant un mieux-être immédiat à la prise en compte à long terme de l’environnement. En apportant en outre une réponse à la dimension collective du défi écologique et en permettant de réelles avancées sur ce plan, l’essor des écoquartiers maintient à flot l’espoir que l’humanité saura relever la tête.

Des écoquartiers en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et au Danemark sont désormais très connus. Citons principalement le quartier Vauban, à Fribourg-en-Brisgau (Allemangne), le quartier BedZED près de Londres et le quartier GWL-Terrein à Amsterdam. Il n’y a ni définition officielle ni label mais, en synthèse, ces quartiers utilisent le sol avec parcimonie et font la part belle aux constructions économes en énergie, à la mobilité douce et l’interdiction partielle ou complète de l’automobile, à la végétation et à la mixité sociale et fonctionnelle. L’enjeu est maintenant, en France comme en Suisse, de répondre aux attentes en matière d’écoquartiers.

 

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L’écoquartier, brique d’une société durable

Le n° 28 de La Revue Durable, paru en février 2008, est consacré aux écoquartiers. Il traite toutes les grandes questions que soulèvent ces aménagements exemplaires : où faut-il les implanter ? Comment convaincre promoteurs et élus de les réaliser ? Combien coûtent-ils et comment les financer ? Comment et pourquoi impliquer les habitants dans leur élaboration ? Comment déployer leurs effets bénéfiques sur l’ensemble de la ville ?

Un éco-quartier c’est quoi ?

Ces quartiers déclinent toutes les thématiques du développement durable à l’échelle de la ville. Leurs objectifs consistent à intégrer, à l’échelle locale, des enjeux planétaires comme par exemple la lutte contre le dérèglement climatique. Pour cela, les écoquartiers ou quartiers durables sont avant tout des quartiers sans voitures, ou des quartiers dits “pauvres en voitures”, car l’automobile y garde une place très limitée (véhicules d’urgence et quelques véhicules en autopartage).

Des associations poussent les écoquartiers à voir le jour

C’est une première : un mouvement social est en train d’éclore sur l’aménagement du territoire et l’urbanisme. A Paris, à Genève, à Lausanne, des associations tentent de persuader la population, les élus et, par ricochet, les urbanistes, les architectes et les promoteurs de l’intérêt majeur des écoquartiers. Pour convaincre leurs interlocuteurs et leurs propres membres, la visite du quartier Vauban, à Fribourg-en-Brisgau, s’impose d’autant plus qu’une association pionnière en est à l’origine.

A Amsterdam (Hollande), un groupe de citoyens avait fait paraître cette petite annonce dans le journal local: «Nous voulons créer un projet d’habitations sans voiture et écologique. Seriez-vous intéressés à y participer?». Ils étaient loin de se douter de l’intérêt que susciterait leur projet. Pas moins de 6000 personnes ont répondu à l’appel, ce qui a donné naissance au quartier GWL-Terrein d’Amsterdam.

Pour tirer profit des infrastructures d’un écoquartier, l’adhésion de ses habitants est cruciale. Un bon moyen d’obtenir cette adhésion est de solliciter leur avis et de les inclure dans les discussions nécessaires pour concevoir puis gérer leur cadre de vie. Plus encore, la participation permet de dégager des valeurs communes qui facilitent la coconstruction de solutions inventives propices à la durabilité, la promotion de styles de vie durables et l’implication des citoyens dans la vie de la cité.

En route pour « dévoituriser » la ville

Un écoquartier offre une formidable opportunité pour tempérer la place de la voiture en ville. Pour atteindre ce but hautement désirable, ses artisans doivent anticiper les flux de déplacements de ses futurs habitants pour définir les services de transports publics et privés correspondants à leurs besoins. Le grand gagnant est l’habitant. Des études de marché démontrent l’attrait que ces quartiers soustraits au bruit et à la pollution de l’air exercent sur une partie croissante de la population.

En cela, on ne peut penser un éco-quartier sans réduire de manière drastique la circulation automobile. Le véritable quartier durable est donc un quartiers sans voitures.

L’écoquartier, pivot d’une politique durable de la ville

A la fois vitrine, symbole et manifestation concrète d’avancées de la politique écologique et durable globale de la ville, l’écoquartier rend visible une intention, attire le regard des citadins sur les mutations urbaines amorcées pour négocier le virage de la durabilité. En outre, le chantier d’un écoquartier offre l’opportunité de former ou de renforcer la formation des professionnels du bâtiment aux nouvelles pratiques. Un écoquartier est ainsi autant un lieu pilote qu’un aboutissement : il tire la ville vers le durable autant que la politique de durabilité de la ville le pousse à éclore.

 

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Des écoquartiers en France… et à Paris

Selon la Revue Durable, 18 projets d’écoquartiers doivent voir le jour très bientôt en France. Car les écoquartiers deviennent de plus en plus réalité. Ils ne sont plus seulement des concepts théoriques d’urbanisme et de développement durable, ils répondent à une demande pressante des associations et d’une grande partie de la population. On connaissait d’ailleurs déjà l’EcoZAC ou ZAC écologique de la Place de Rungis dans le 13ème arrondissement de Paris.

Mais il y aussi des projets d’écoquartiers un peu partout en France. La ville de Merville (59) a lancé la commercialisation en mars 2007 de l’écoquartier “Les jardins de Flandres” qui accueillera 350 logements dans un soucis de mixité sociale et de développement durable.

La CAHC (Communauté d’Agglomération d’Hénin-Beaumont) et la ville de Courcelles (62) développent un écoquartier “Le Domaine de la Marlière” sur un espace de 68 ha qui accueillera à terme environ 1.230 logements.

Douai a créé la ZAC du Raquet en 2006, très vaste écoquartier de 12 000 habitants, mêlant préoccupations sociales et écologiques car il est associé à un secteur ANRU et sera desservi par la seconde ligne de tram et 15 km de pistes cyclables.

D’autres projets d’écoquartiers sont en cours d’élaboration à Lille, Narbonne, Grenoble, Rennes, Chalon-sur-Saône, Lisle sur Tarn, Strasbourg, Besançon, etc.

Mais les Verts de Paris souhaitent aller plus loin et proposent la création de nombreux écoquartiers à Paris, en distinguant les éco-quartiers en éco-construction (construction d’écoquartiers ex nihilo) des éco-quartiers en éco-rénovation (rénovation de quartiers existants en appliquant les normes des quartiers durables). En tout, cela représente 40 projets d’écoquartiers pour la seule ville de Paris! Quels sont donc les objectifs des écoquartiers proposés par les Verts?

Ces quartiers sont dit éco-quartiers car ils ont pour objectifs :

– d’avoir des consommations énergétiques très basses, puis d’atteindre une autonomie énergétique avec des centrales de proximité et un recours massif aux énergies renouvelables. Avec comme objectif à long terme que tous les bâtiments soient à « énergie positive », c’est-à-dire qu’ils produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment.

– la récupération des eaux pluviales, la perméabilisation des sols et le traitement des eaux usées

– la réduction des déchets et le tri

– la mobilité durable avec une offre en transports en commun, auto partage, pistes cyclables

– la végétalisation de l’espace public, des bâtiments (toitures, façades), l’intégration d’espaces verts sauvages.

– la diversité architecturale avec la promotion de petites parcelles

– la mixité des fonctions, activité économique et habitat, afin de mettre en oeuvre la ville des courtes distances.

– la mixité sociale et générationnelle

– la démocratie participative : la concertation et l’implication des habitants à ces projets

– le mieux vivre ensemble. La vie de quartier, la vie associative est encouragée grâce à des structures d’accueil et d’accompagnements qui prolongent les étapes de concertation initiales.

Le projet des Verts

L’objectif des Verts est de développer ces éco-quartiers dans Paris à la fois en repensant les constructions nouvelles selon les critères cités précédemment et en intégrant le concept d’éco-rénovation.

A l’heure actuelle les éco-quartiers sont surtout mis en œuvre lors de grands projets urbains tels que la ZAC Pajol, la ZAC rungis, l’îlot Fréquel-Fontarabie, la ZAC Clichy Batignolles…

Cependant les Verts ne souhaitent pas s’arrêter aux constructions nouvelles, ils veulent développer le concept d’éco-quartiers grâce à l’éco-rénovation du bâti existant. Ils souhaitent transformer tous les quartiers « politique de la ville » ou classés GPRU, en éco-quartiers pour que ceux qui ont le moins accès à la qualité environnementale n’en soient pas exclus. Mais ces rénovations ne devront pas être centrées seulement sur ces quartiers, de nombreux arrondissements peuvent également être rénovés en respectant le concept de développement durable .

Concevoir un éco-quartier, c’est cesser de considérer le sol comme un simple actif à valoriser à court terme, mais pour l’envisager comme un bien non renouvelable dont on assure l’économie, la cohérence, et le devenir. C’est penser les extensions urbaines d’aujourd’hui comme le patrimoine de demain. C’est appréhender le cadre de vie des habitants actuels comme étant celui des générations futures. C’est savoir que l’énergie est précieuse ; que les territoires, l’eau, l’air, le climat ont leurs logiques propres, qu’ils sont indispensables à nos vies mais que si on ne s’inscrit pas dans leur logique, ils constituent aussi un risque. C’est comprendre que la proximité est une richesse et une valeur pour les habitants.

La démarche des éco-quartiers est bonne et indispensable dans le contexte actuel de l’environnement local, national et mondial. La France, avec ses bonnes intentions affichées, trop souvent mises au placard des intérêts financiers, saura-t-elle aller dans le bon sens ?

Sources:

Ecoquartier sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89coquartier
L’écoquartier, brique d’une société durable, La Revue Durable, Numéro 28 (février - mars - avril 2008).

18/05/2009

Ecoquartier Roque-Fraïsse de St Jean de Védas (Hérault)

Vers un futur écoquartier à St Jean de Védas dans l'Hérault (34) :

Ci-dessous l'emprise de ce futur quartier :

 

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Voici 7 objectifs que pourrait poursuivre ce nouvel écoquartier :

 

« 7 objectifs pour un quartier durable »

 

1. Un quartier présentant un bilan global « Impact Zéro CO2 »

2. Un quartier « Sans voiture » = circulation intérieure maîtrisée

3. Des « bâtiments passifs» = réduction de moitié de la consommation d’énergie

4. Les besoins énergétiques « couverts par des énergies renouvelables »

5. Des consommations en « eau potable ré́duites de moitié́ »

6. « Tri sélectif à la source » et « collecte silencieuse » des déchets

7. Mise en place de « services pour faciliter les gestes ́éco citoyens »

Quartier du Théâtre, quartier durable

La ZAC du Théâtre à Narbonne dans l'Aude :
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Article du 22 novembre 2008

Narbonne lance son quartier sans voitures

Suite à plusieurs voyages chez nos voisins comme Bedzed en Angleterre et Fribourg-en-Brisgau en Allemagne, la ville de Narbonne a un grand projet : la construction du Quartier du Théâtre, un quartier sans voitures. Ce quartier sera à proximité du cœur de la ville.

Le projet de la construction du quartier du Théâtre :
- Aucune émission de CO2
- Pas de voitures
- Bâtiments passifs (auto suffisant en énergie)
- Energie 100 % renouvelable
- Tri et collecte des déchets (silencieux et par aspiration)

Ce quartier comptera 650 logements sur 16 hectares (dont 20% de logements sociaux) tous accessibles aux personnes handicapées. La réalisation du quartier est prévue sur 7 ans en trois tranches pour ce qui concerne la construction des bâtiments.

Volonté politique

Le Plan de Déplacement Urbain a pour objectif de favoriser les mobilités douces. Le Quartier du Théâtre doit être résolument un quartier « sans voiture ». Pour le quartier du Théâtre, il est important de montrer que le piéton est plus important que la voiture et il est nécessaire d’établir un lien clair avec le centre ville, le centre commercial, le parc des sports et de l’amitié.
Le maire de Narbonne, Michel MOYNIER, a présenté le projet lors d’une séance publique regroupant 900 personnes, le 4 avril 2007.

Un beau projet à suivre. Narbonne montre désormais l’exemple pour toutes les autres villes !

 

Le projet complet du quartier du Théâtre lors de sa présentation le 18 octobre 2007 :

- démarche pour un développement durable,

- planification énergétique

- "quartier durable" : ambition et objectifs

- conduite du projet

- mobilité

- bâtiments

- énergie

- eau

- déchets

- services aux habitants éco citoyens

- caractéristiques générales du quartier

Cliquer sur le lien pour découvrir la présentation complète :

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Photo F.TALLIEU

 

La zac du Théâtre officiellement enterrée - Édition du Midi Libre samedi 16 mai 2009

Le conseil municipal a entériné jeudi soir la mise en place d'une zone d'aménagement concerté sur l'entrée Est de la ville. A quelques secondes près, le carillon du Palais des Archevêques sonnait les douze coups de minuit lorsque la séance publique du conseil municipal de ce jeudi 14 mai a été levée. Malgré près de six heures de travaux - le temps d'examiner 47 dossiers - le maire Jacques Bascou et les conseillers municipaux ont tenu leur rang. Seuls quelques bâillements ou autres crampes d'estomac ont témoigné de signes de lassitude...Au cours de cette longue soirée de débats, la majorité municipale a notamment voté pour la suppression de la zone d'aménagement concerté du quartier du Théâtre. Autrement dit, elle a enterré officiellement le quartier de développement durable, porté par la précédente municipalité.
Cette décision ne pouvait que toucher au coeur l'ancien maire, Michel Moynier, défendant contre vents et marées son projet : « Je comprends votre choix. Vous avez toujours été contre ce quartier. C'est un choix grave pour l'avenir et le développement économique de Narbonne. Vous arrêtez ce projet au moment où de nombreux maires, comme Ayrault à Nantes ou Delanoë à Paris, par exemple, investissent dans les quartiers de développement durable. Vous commettez une faute. C'est votre problème » .
Bien évidemment, le député-maire Jacques Bascou n'a pas la même vision des choses. « J'assume nos choix. L'équilibre de ce projet n'existait pas. C'était une belle utopie. Nous continuerons dans le développement durable raisonnable » précisait-il avant de procéder au vote. Seuls les neuf conseillers municipaux de "Nouveau Narbonne" s'opposaient à la suppression de cette zone d'aménagement concerté du quartier du Théâtre.
Dans la foulée, le député-maire et sa majorité ont lancé une zone d'aménagement concertée de 110 hectares à l'entrée Est de la ville. Campus universitaire, équipements publics et sportifs - le stade sera la priorité - habitats (1 000 à 1 800 logements), commerces et bureaux devraient y côtoyer le Musée de la Romanité. Un dossier qui incarne une vraie rupture entre les deux gouvernances.

Jean NOTÉ

08/05/2009

Dix-huit écoquartiers bientôt en France...

Dix-huit écoquartiers bientôt en France :

Certains sont déjà créés, d'autres sont au stade de l'étude.

LaRevueDurable du mois d'avril 2008 a réalisé sur le sujet un dossier complet dont sont extraits les documents suivants.

Quels choix ont été retenus pour la mobilité, la limitation de voiture, les consommations énergétiques des bâtiments, les sources d'énergie, les matériaux, l'eau, la promotion de modes de vie durable, la mixité sociale ?

Voici les villes ayant déjà fait le choix de l'implantation d'écoquartiers :

Dunkerque, Lille, Douai, Le Havre, Nanterre, Paris, Limeil-Brévannes, Rennes, Angers, Nantes, Poitiers, Mulhouse, Chalon-sur-Saône, Lyon, Grenoble, Echirolles, Narbonne.

D'autres écoquartiers pourraient voir le jour comme à Saint Jean de Védas dans l'Hérault (34) où un projet de 40 hectares à urbaniser est à l'étude.

Cliquez sur les documents ci-dessous pour les agrandir :

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