Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

12/02/2011

Consultez plus de 200.000 photos d'Ecoquartiers :

http://www.google.fr/images?q=éco+quartiers&hl=fr&...

30/06/2010

Les lauréats par région du palmarès Ecoquartiers 2009

Les lauréats par région du palmarès Ecoquartiers 2009 du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la mer.

http://www.ecoquartier.developpement-durable.gouv.fr/rubr...

Les lauréats par région

Alsace
1 lauréat
Aquitaine
2 lauréats
Auvergne
1 lauréat
Basse-Normandie
1 lauréat
Bourgogne
1 lauréat
Champagne-Ardennes
3 lauréats
Ile-de-France
4 lauréats
Limousin
1 lauréat
Lorraine
1 lauréat
Nord-Pas-de-Calais
3 lauréats
Pays-de-la Loire
3 lauréats
Poitou-Charentes
1 lauréat
Rhône-Alpes
3 lauréats

Lire la suite

Le palmarès Ecoquartiers 2009

Le palmarès Ecoquartiers 2009 du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la mer.

http://www.ecoquartier.developpement-durable.gouv.fr/rubr...

:: Le Grand Prix National

  • Grenoble - ZAC de Bonne (format PDF - 274.8 ko)

:: Le palmarès par thématique

Catégorie Eau

  • Granville - La Clémentière (format PDF - 271.7 ko)
  • Lille - Les Rives de la Haute-Deûle (format PDF - 248.5 ko)

Catégorie Déchets

  • Bayonne - ZAC du Séqué (format PDF - 282.6 ko)

Catégorie Biodiversité / Nature en ville

Catégorie Mobilité

  • Cognin - Villeneuve (format PDF - 296.9 ko)
  • Nancy - Nancy Grand Cœur (format PDF - 251 ko)
  • Strasbourg - Quartier durable « Danube » (format PDF - 259.8 ko)

Catégorie Sobriété Energétique

  • Bordeaux - La Berge du Lac (format PDF - 264.7 ko)
  • Frontignan - ZAC des Pielles (format PDF - 288.4 ko)
  • Paris - Fréquel Fontarabie (format PDF - 277.5 ko)

Catégorie Densité et Formes Urbaines

  • Garges-lès-Gonesse - Quartier de la Muette (format PDF - 276.4 ko)
  • Lyon - Lyon Confluence (format PDF - 264.3 ko)
  • Nantes - ZAC Bottière Chénaie (format PDF - 264.7 ko)

Catégorie Ecoconstruction

  • Poitiers - Ecoquartier du Moulin Apparent (format PDF - 243.9 ko)
  • Reims - quartier Dauphinot-Rémafer (format PDF - 260.7 ko)
  • Reims - quartier 12° escadre d’aviation (format PDF - 263.9 ko)

:: Mentions spéciales

Projets d’avenir

Soutien spécial aux petites villes

Soutien spécial aux projets ruraux

  • Douzy - Les petites Grèves (format PDF - 277.2 ko)
  • Faux la Montagne - Le four à pain (format PDF - 261 ko)
  • Vitteaux - Saint-Germain (format PDF - 282.8 ko)

Lire la suite

28/05/2010

Faut-il nettoyer les panneaux solaires ?

Une entreprise Montpelliéraine unique en France au top de l'innovation, spécialiste du nettoyage des panneaux solaires...

ENERGIES - Ecoquartier.com - 24/04/2010

Toute l'équipe d'écoquartier s'est mise sur le pont pour répondre à cette question que tout le monde se pose, tant les particuliers que les professionnels : faut-il nettoyer les panneaux solaires ?

En effet, voilà maintenant plus d'un an qu'au sein d'Ecoquartier, le sujet fait débat !
Il y avait jusqu'alors ceux qui ne juraient que par le rôle supposé efficace et suffisant de la pluie et les autres.
Aujourd'hui, la rédaction d'Ecoquartier est unanime.
Après avoir consulté de nombreux acteurs du photovoltaïque en France, compulsé de nombreuses études, notamment celle du Laboratoire Photovoltaïque de la Haute Ecole Spécialisée de Bern (Suisse) qui fait référence de part le monde, et observé les pratiques de nos voisins européens, nous sommes arrivés à la conclusion que...
... nettoyer les panneaux solaires est nécessaire, indispensable, incontournable, économiquement viable, et peut se faire dans le respect de l'environnement.

Pour Ecoquartier, cette conclusion que nous donnons en introduction à nos propos ! ne souffre d'aucune contestation tant l'évidence parle d'elle-même. Le seul bon sens pourrait suffire, mais à Ecoquartier, nous aimons vous donner tous les arguments nécessaires à votre réflexion car chacun est libre de penser de manière libre et éclairée....

cache_1480257102.png cache_1480257502.png cache_1480257202.png
Mais tout d'abord, voyons quelles sont les réponses que nous trouvons sur le web à la toujours fameuse question :
Faut-il nettoyer régulièrement l’installation solaire photovoltaïque ?

Question qui revient en boucle sur des dizaines et des dizaines de pages web. Déjà, la réponse est dans la question puisque de facto, elle implique que OUI, il faut nettoyer les panneaux mais faut-il le faire régulièrement semble être la vraie question posée par tous les sites web et forums de discussion.
Voici les 2 seules réponses que vous trouverez sur les sites des professionnels du solaires et aucune autre ! En revanche, vous en trouverez de nombreuses autres contradictoires sur les forums des particulliers propriétaires de petites centrales sur toit...
"Non, ce sont les précipitations qui se chargent du nettoyage nécessaire au bon fonctionnement."

ou encore cette réponse plus compléte :
"Non, car dans notre pays, ce sont les précipitations qui se chargent du nettoyage nécessaire au bon fonctionnement. Il existe cependant des régions soumises à de fortes pollutions atmosphériques (complexes industriels), où un nettoyage des capteurs solaires à des intervalles éloignés peut s'avérer nécessaire".

Chez Ecoquartier, nous voyons bien là que personne ne s'est penché réellement sur le sujet.
Les installateurs répétent en écho un argument unique qui leur permet :
- de s'affranchir d'apporter une solution technique au nettoyage des panneaux solaires. Après tout, l'essentiel pour eux étant d'installer les PV, pas forcément d'en assurer l'entretien.
- de ne pas intégrer dans leur étude de rentabilité le coût du nettoyage et donc d'afficher un retour sur investissement plus rapide, et donc un projet plus vendeur. En réalité, intégrer le coût du nettoyage n'allonge que de quelques mois à peine la date présumée de retour sur investissement. Voir les simulations ci-après.

Ecoquartier comprend aisément qu'il est plus aisé pour un installateur de répondre que l'eau de pluie suffit au nettoyage plutôt que d'annoncer qu'il faut en effet les nettoyer quand cela génére des coûts supplémentaires qu'il doit intégrer dans sa simulation et surtout quand il n'a aucune solution technique pour le faire, si ce n'est dans le pire des cas, de dire à son client de monter sur son toit (à ses risques et périls) pour passer un simple jet d'eau sans mouvement mécanique, ce qui n'a aucun effet de nettoyage et donc aucun impact sur le rendement bien entendu !
La priorité pour les installateurs était jusqu'à présent de vendre l'installation sans se soucier forcément ou obligatoirement des opérations de maintenance et de nettoyage.

Désormais, sur le pourtour du Sud Méditerranée, de plus en plus de professionnels sous-traitent cette prestation de nettoyage à une jeune entreprise montpelliéraine (CLEANRAMA).

Chez Ecoquartier,  nous considérons que tout installateur doit proposer le nettoyage des panneaux solaires. Nous les incitons à intégrer désormais dans leur plan de financement et études prévisionnelles de rendement et de retour sur investissement le coût du nettoyage.
Celui-ci doit, selon nous, entre compris entre 100 et 200 euros TTC par nettoyage pour les particuliers pour des surfaces allant de 10 à 20 m2.
Le coût du nettoyage étant compensé par :
- l'assurance d'avoir 100% de sa production garantie,
- la satisfaction de voir son objectif financier atteint,
- la protection de son installation solaire assurée : une meilleure longévité des panneaux.
N'oublions pas que les panneaux doivent durer 20 ans au minimum ! Sinon, un nouvel investissement est à prévoir : dépose des panneaux anciens, recyclage, pose des nouveaux panneaux... adieu équilibre financier ou rendement annoncé !
Toutes les études l'indiquent, ne pas nettoyer ses panneaux se traduit par une perte significative de rendement année après année.

Selon l'endroit où ils sont installés, les modules peuvent s'encrasser plus ou moins vite. En les nettoyant périodiquement, on peut rétablir la production d'électricité à son niveau initial.
Donc dès que la baisse de rendement suite à l'absence de nettoyage de ses panneaux solaires dépasse les 1%/an, procéder au nettoyage devient automatiquement gagnant.

Et doublement gagnant, nous l'avons vu :
- l'objectif financier est atteint, le rendement assuré,
- la pérénité de l'installation est assurée, les cadres ne se disloquent pas dans le temps, la structure des panneaux n'est pas altérée, le nettoyage des cadres étant assuré au même titre que le nettoyage des panneaux.
Avant même de parler du nettoyage des panneaux solaires, posons-nous la question du nettoyage des vitres de nos habitations, de nos vérandas, de nos pare-brise de voiture...
N'avons-nous jamais nettoyer tout cela ? Nous voyons bien que la pluie seule ne suffit pas à éliminer toutes les saletés qui s'accumulent jours après jours.
Les pollutions de notre société moderne sont nombreuses - pollutions urbaines (gaz d'échappements, scories de cheminées...), pollutions agricoles (laboures, moissons, épandages...) et pollutions naturelles - fientes d'oiseaux, pollens, pluies de sables, embruns maritimes chargés de sel...
La pluie rince uniquement une infime partie des saletés déjà présentes mais en apporte de nouvelles qui s'accumulent.
C'est pour cela que nous pratiquons le lavage. Certes, nous pouvons rester plusieurs mois, et pourquoi pas plusieurs années sans faire les vitres, sans jamais laver la voiture mais le constat parle de lui-même ! Regardez, aucun de nous peut dire ne jamais avoir vu de véhicules aussi sales !
ddcbc16a87.jpg903605bb00.jpg

da8ffbe573.jpg

c9553b89ee.jpg

Voilà ce qu'il arrive lorsqu'on ne lave pas son véhicule. Alors nous pouvons toujours ne pas laver sa voiture mais en aucun cas ne pas actionner ses essuies-glace (chiche !) car visibilité réduite à zéro assurée !
L'action de nettoyage du pare-brise est indispensable, incontournable, non discutable, non négociable, même s'il pleut très régulièrement dans votre région.
Ce n'est tout de même pas par snobisme que les anglais ont leurs voitures équipées d'essuies-glace, qu'ils n'actionnent pas seulement lorsqu'ils roulent par temps de pluie mais bel et bien aussi et surtout pour nettoyer leur pare-brise.
Que dire des fientes d'oiseaux ? La photo suivante est caricaturale car elle a été prise lors d'une migration de nos amis les étourneaux ! Mais qu'il s'agisse de fientes de pies, mouettes, goelands ou autres volatiles, la pluie seule n'y vient pas à bout sans l'action conjuguée du frottement des essuies-glaces ou du passage de la brosse ou de la raclette.
voiture-sale.thumbnail.jpg
Venons-en aux vitres... Là aussi, les salissures se déposent, à la verticale, quasiment de la manière d'ailleurs qu'à l'horizontale. Les sociétés
de nettoyages de vitres sont légions, la pluie ne suffit tout simplement pas parce qu'elle apporte aussi bon nombre de saletés. CQFD.

358509695_07025c4bf5.jpg

Que dire maintenant et à nouveau du nettoyage des panneaux solaires ?

Tout d'abord, force est de constater que nous n'avons pas besoin de voir au travers. Qu'il n'existe pas d'essuies-glace pour ce type d'installation. Qu'ils peuvent bien s'encrasser, on ne les voit pas s'ils sont sur notre toit ou s'ils sont sur une centrale solaire au sol généralement sans vis-à-vis avec des habitations. Que la vue de panneaux crasseux ne nous génent pas. Que l'eau de pluie fera bien l'affaire !

Quelle belle affaire ! A la rédaction d'écoquartier, nous sommes intimement convaincus que des panneaux solaires ne peuvent rester plus d'un an, voir à peine plus de quelques mois sans nettoyage. Les études le prouvent, l'absence de nettoyage altèrent le rendement. D'ailleurs, les grands établissements bancaires intègrent tous des coûts de maintenance et de nettoyage dans leurs études de financement des très grandes centrales au sol ou sur toit.

Voici d'ailleurs le graphique que nous nous sommes procurés quand aux pertes potentielles de rendement en l'absence de nettoyages réguliers des panneaux solaires.

Graph-Perfo_FDgrisok.gif

Une perte de 1% par an se traduit par un manque à gagner de 10.000 euros/an pour une centrale au sol qui génére 1 millions d'euros de rendement annuel mais une perte de 10% se traduit aussi et surtout par un manque à gagner de 100.000 euros pour cette même centrale. Toute la question du nettoyage prend alors tout son sens et toute sa valeur !

Et nous ne parlons pas même d'assurer la seule pérennité de l'installation - la saleté s'accumulent sur les bordures des cadres et détériorent leur structure, allant jusqu'à désolidariser les cadres, permettant alors à la pluie et aux saletés de passer dessous et de rencontrer des risques électriques. Et dire que les installations doivent tenir, résister, produire pendant un minima de 20 ans.
Chez Ecoquartier, nous clamons haut et fort qu'il faut nettoyer les panneaux solaires.
Laissez une vitre en verre à l'horizontale dans votre jardin, sur votre terrasse ou sur votre balcon pendant 20 ans sans jamais la nettoyer et regardez, non pas le résultat, mais au travers si vous y arrivez encore !
La photo ci-dessous a été prise 2 mois à peine après l'installation des panneaux. Voyez déjà l'accumulation de saletés en bas des cadres.
Lorsque vous savez que la baisse de rendement ne touche pas uniquement la surface encrassée mais toute la longueur du module, c'est toute une bande du panneaux qui ne produit plus autant qu'attendu.

encrassement pv.jpg

Concernant les grandes centrales au sol ou sur toit, chez Ecoquartier, nous estimons que le coût de nettoyage doit représenter environ 1% du rendement annuel.
Le calcul est simple : le coût du nettoyage, s'il est de 1%, est amorti s'il se traduit par un gain de performance d'au moins 2%, ce qui est ridicule au regard des éléments que nous venons de voir précédemment et des démonstrations que nous venons de vous présenter.
Nous avons volontairement  éliminé les études dont l'origine nous apparaît peu fiable et annonçant de 25 à 35% de gain de productivité après nettoyage et nous nous sommes focalisés sur les plus sérieuses (universités, laboratoires, centres d'études)  qui tablent toutes sur un gain de 6 à 10%, voir plus, selon le lieux d'implantation de la centrale plus ou moins exposé à l'encrassement.

Ci-après, photos de panneaux avant et après nettoyage :

pv sur toit avant et aprés.png
Que font nos voisins les allemands ou les américains ? Ils nettoient. Là encore, reconnaissons la rigueur allemande pour leur accorder l'idée qu'ils ne nettoient pas par plaisir mais strictement pour améliorer le rendement et maintenir les structures en état sur la durée.
Différentes techniques existent : le passage à l'aide d'un tracteur ou d'un camion équipé d'un bras et doté d'une réserve d'eau ou l'utilisation de perches et de brosses spécialement étudiées pour.
tracteur1.jpg
tracteur4.jpg
P1000025.jpg
P1000024.jpg

En France, nous avons beaucoup de retard sur le sujet du nettoyage puisqu'il n'existe qu'une seule société connue, sérieuse et professionnelle spécialisée dans ce domaine, située en Région Languedoc-Roussillon, à Montpellier : la SAS CLEANRAMA.

Connue : elle bénéficie déjà d'une large couverture médiatique.

Sérieuse : elle est la seule société à avoir toutes les habilitations électriques requises pour intervenir sur des centrales au sol ou sur toit. Tous les techniciens ont effectué les formations obligatoires en la matière. Elle dispose d'une RC Professionnelle spécifique au nettoyage des panneaux solaires.

Professionnelle : elle jouit sur le territoire national de l'exclusivité de l'utilisation d'une machine professionnelle de fabrication européenne, spécialement conçue pour le nettoyage des panneaux photovoltaïques, ce qui en fait une entreprise unique.

Et CLEANRAMA est la seule à remplir le "cahier des charges" que chez Ecoquartier nous estimons incontournable :

- être respectueuse de l'environnement : pas d'utilisation de produits chimiques ou détergents, faible consommation d'eau.

- garantir la sécurité des techniciens : le système qu'utilise cette société garanti un procédé de travail sécurisant.

- ne pas marcher sur les panneaux, ne pas procéder à des raclements, grattages, frottages susceptibles de rayer les panneaux, d'altérer leur structure.

- avoir un savoir faire exclusif qui apporte une plus-value au nettoyage : l'eau 100% pure utilisée par CLEANRAMA confère un pouvoir déperlant aux panneaux ainsi nettoyés, ce qui se traduit par une bien moindre adhésion aux nouvelles salissures et donc les panneaux restent propres plus longtemps, permettant un passage bi-annuel ou annuel selon le lieu d'implantation de la centrale.

- être capable d'intervenir sur les très grandes centrales sur toit et au sol jusqu'à plusieurs dizaines d'hectares.

Pour plus d'informations, voir notre rubrique "L'entrepreneur du mois : CLEANRAMA"  que nous avions rédigé en novembre 2009 :

http://ecoquartier.midiblogs.com/l-entrepreneur-du-mois/

Autres questions :

Faut-il réaliser un nettoyage annuel ou bi-annuel ?

Cela va dépendre bien sûr de votre zone d'habitation.

Si vous habitez le Nord de la France, vous échappez aux pluies de sable du Sahara que connaissent les habitants du pourtour méditerranéen.

Si vous habitez à l'intérieur des terres, vous échappez aux embruns maritimes chargés de sel.

Et si par chance, vous n'habitez pas à proximité d'usines, de champs labourés, de carrières ou de toute autre pollution, alors un nettoyage annuel est suffisant. Dans le cas contraire, un nettoyage bi-annuel est requis.

A quelle période faut-il faire nettoyer ses panneaux solaires ?

Le printemps, juste après les périodes de pollinisation, et l'automne sont les saisons qui nous paraîssent les plus adaptées au nettoyage de vos panneaux. Mais il n'y a aucune contre-indication à le faire à n'importe quel moment de l'année.

Les acteurs majeurs des grandes centrales au sol procédent d'ailleurs au nettoyage dès la livraison de leur centrale, quelle que soit le moment de l'année pourvu que les panneaux soient impeccablement propres dès le démarrage de la centrale afin de produire immédiatement de façon optimale.

Et pour conclure, puisqu'il faut bien conclure sur le sujet, l'un des leaders français du solaire en France, indique à la page 15 de sa plaquette commerciale "Le soleil a de l'avenir, votre territoire aussi" (Tout ce qu'il faut savoir pour implanter un parc solaire sur votre territoire) à la rubrique "Exploitation, entretien et sécurité" qu'elle procéde à des vérifications périodiques sur site : "le nettoyage des modules et entretien courant", c'est écrit en toutes lettres !

Ecoquartier reste à votre disposition pour toute information complémentaire sur le nettoyage des panneaux et espère avoir contribué à vous faire votre propre opinion sur le sujet.

Pascal Yris, PDG de CLEANRAMA, que nous avons contacté dans le cadre de ce dossier nous indique avoir eu comme premier client l'une des premières grandes centrales solaires au sol à avoir vu le jour en France. Depuis, bien d'autres clients ont suivi.

Nous avions titré notre article en novembre 2009 consacré à cette jeune entreprise "Une entreprise promise à un bel avenir", Ecoquartier  a vu juste !

Pascal Yris sera présent au DERBI de Perpignan les 3 et 4 mai 2010 et sera joignable au 06 75 66 72 83.

Site web : http://www.cleanrama.com

Le Pôle de compétitivité DERBI - Développement des Énergies Renouvelables dans le Bâtiment et l'Industrie - organisera sa cinquième édition de la Conférence internationale DERBI à Perpignan le 3, 4 et 5 mai 2010.

Pour plus d'information : 

http://www.pole-derbi.com/home.asp

CLEANRAMA est membre du Club Energie 34 :

Le Club Energies 34 regroupe une centaine d'acteurs héraultais : des collectivités, des entreprises du secteur des énergies, ou des entreprises et des architectes en recherche de solutions pour leurs projets de bâtiments aux normes environnementales.

Le département de l'Hérault est riche par la diversité des installations qui utilisent les énergies renouvelables(parcs éoliens, solaire thermique, solaire photovoltaïque, géothermie, énergie hydroélectrique ...) et de nombreuses entreprises assurent le dynamisme de ces filières ENR.

En réponse à la demande des entreprises d'échanger de façon régulière sur leurs métiers et marchés, les CCI de Montpellier, de Béziers Saint-Pons, et de Sète ont élargi le Club Energies créé en 2006 par la CCI de Béziers Saint-Pons aux entreprises de l'ensemble du département de l'Hérault.

Le Club Energies 34 regroupe aujourd'hui 250 membres, acteurs du secteur privé et public.

Il a été créé avec l'appui du pôle de compétitivité DERBI et se réunit tous les deux mois environ.

24/04/2010

100% d'énergies renouvelables en 2050

 

100% d'énergies renouvelables en 2050, c'est possible selon l'EREC

ENERGIES - Actu-Environnement.com - 20/04/2010

Les professionnels des EnR démontrent dans un rapport baptisé RE-thinking 2050 qu'il sera possible à cette date d'approvisionner l'Europe en énergie uniquement via des sources renouvelables. Encore faut-il réduire fortement la demande.
10077_1ere.jpg
Selon les professionnels européens du secteur des énergies renouvelables, l'Union européenne pourrait produire 100% de son énergie que ce soit l'électricité, la chaleur ou pour le transport à partir de sources renouvelables à l'horizon 2050. Dans un rapport prospectif baptisé RE-thinking 2050, le Conseil européen pour les énergies renouvelables (EREC) explique comment le mix énergétique européen pourrait se baser uniquement sur les énergies renouvelables d'ici 40 ans et les bénéfices économiques, environnementaux et sociaux qui pourraient accompagner une telle transition.

Ainsi pour la production d'électricité, l'EREC mise sur l'éolien à hauteur de 1.552 TWh en 2050 contre 104 TWh en 2007, 448 TWh pour l'hydraulique (325 en 2007), 1.347 TWh pour le photovoltaïque (5,4 en 2007), 496 TWh grâce à la biomasse (102 en 2007), 601 TWh géothermiques (5,8 en 2007), 385 TWh grâce au solaire thermique à concentration (0,8 en 2007) et 158 TWh via l'énergie des océans (production inexistante en 2007).
Pour assurer les besoins en chaleur, l'EREC prévoit une production à partir de biomasse à hauteur de 214,5 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) contre 61,2 Mtep en 2007. Le solaire thermique pourrait produire 122 Mtep (0,88 en 2007) et la géothermie 136,1 Mtep (contre 0,9 en 2007). Côté transport, les agrocarburants pourraient représenter 102 Mtep contre 7,88 en 2007.

Condition sine qua non : une réduction des besoins en énergie

Au final, la production d'électricité renouvelable atteindrait près de 5.000 TWh auxquels il faut ajouter les 473 Mtep de chaleur et les 102 Mtep d'agrocarburants ce qui se rapproche des besoins actuels en énergie primaire : 3.400 TWh d'électricité ont été consommés en 2007 en Europe selon Eurostat, 554 Mtep de chaleur et 377 Mtep dans les transports. 
Mais çe sera loin d'être suffisant d'ici 2050 si les besoins en énergie continuent de croître à leur rythme actuel. L'EREC envisage différents scénarios en fonction des prix de l'énergie et des politiques d'économies mises en place par les gouvernements. Les énergies renouvelables pourraient répondre à plus de 100% des besoins seulement si les politiques d'économies sont très agressives et si les consommations d'énergie sont inférieures de près de 40% par rapport à aujourd'hui.
Par ailleurs, le scénario du Conseil européen pour les énergies renouvelables ne vaut que si les investissements dans les sites de production sont au rendez-vous. Or d'ici 2050, ces investissements pourraient atteindre plus de 2.800 milliards d'euros selon l'étude. 

Pour convaincre, l'EREC met en évidence les bénéfices économiques, sociaux et environnementaux qui résulteraient d'un mix énergétique entièrement renouvelable. ''Les avantages potentiels d'un futur basé sur les énergies renouvelables sont multiples : atténuation des changements climatiques, sécurité énergétique et création d'emplois'', précise Arthouros Zervos, président d'EREC.
Selon le rapport, d'ici 2050, l'UE pourrait réduire sa demande en énergie fossile de près de 1.000 Mtep et pourrait réduire ses émissions de CO2 d'origine énergétique de plus de 90% par rapport à 1990 soit une économie de 3,8 millions de tonnes de carbone. 
En outre, une énergie 100% renouvelable aurait des conséquences sur les prestations sociales en participant à la création d'emplois : ''le secteur des énergies renouvelables emploiera au total plus de 2,7 millions de personnes en 2020 et environ 4,4 millions en 2030. D'ici 2050, l'emploi dans notre secteur introduira 6,1 millions de personnes dans le travail'', souligne Arthouros Zervos. 

Convaincu que réaliser une économie alimentée en énergie renouvelable n'est pas une question de disponibilité des technologies, mais plutôt de volonté politique, l'EREC destine son étude en premier lieu aux responsables politiques. L'EREC leur conseille surtout de profiter du renouvellement des capacités productrices d'énergie pour réorienter les politiques : ''d'ici à 2020, l'Europe doit remplacer les usines vieillissantes tout en satisfaisant une future demande. Approximativement 330 GWs de nouvelle capacité de puissance doivent être construits d'ici 2020, ce qui représente 42% des capacités de l'UE'', explique l'EREC.

Florence Roussel

23/04/2010

Marché du solaire en France

 

Marché du solaire en France : les professionnels misent sur la réglementation thermique du bâtiment

ENERGIES - Actu-Environnement.com - 13/04/2010

A la veille de la 3e édition des Journées Européennes du Solaire, Enerplan a présenté les derniers chiffres du marché solaire français photovoltaïque et thermique et les perspectives du secteur d'ici 2020, grâce à la réglementation thermique.
10042_1ere.jpg

Enerplan, l'association professionnelle de l'énergie solaire, a annoncé le 13 avril les derniers chiffres du marché solaire photovoltaïque et thermique en France en 2009 et les perspectives d'ici 2020 à la lumière des objectifs du Grenelle.

Photovoltaïque : la capacité installée a plus que doublé en 2009

Selon Enerplan, le parc photovoltaïque en fonctionnement en France était de 268 MWc fin 2009, soit une production annuelle de 290 GWh. 250 MWc de nouveaux projets ont été installés et sont en cours de raccordement1 contre 105MWc en 2008. Le secteur photovoltaïque a donc plus que doublé sa capacité installée en 2009. La croissance amorcée depuis 2006 via le tarif d'achat ''se poursuit'', le chiffre d'affaire annuel de la branche atteignant plus de 2 milliards d'euros l'an dernier. Le parc cumulé installé a ainsi atteint 430 MWc l'an dernier. Après le débat autour des tarifs 2010 d'achat du solaire photovoltaïque ''qui n'ont pas fini de baisser'', Richard Loyen, Délégué général d'Enerplan a réitéré sa demande ''de régionalisation des tarifs d'achat'', à l'instar des installations au sol de grande dimension, à l'occasion d'une conférence de presse. 

Et face aux nombreuses critiques auxquelles a dû faire face la filière (malfaçons de réalisations, risques induits…), Nadia Beckerich, Déléguée générale de l'organisme qualité pour l'installation des énergies renouvelables Qualit'EnR a rappelé que 11.135 installateurs étaient à ce jour engagés Qualisol. 6.727 installateurs de générateurs photovoltaïques étaient également titulaires de l'appellation qualité QualiPV (contre 2500 en 2008). Qualit'EnR vient de lancer une campagne d'audits auprès de 1.800 installateurs photovoltaïques QualiPV en 2010 qui porte ''à la fois sur la partie électrique mais aussi sur la partie couverture''. L'audit a pour but de ''contrôler le respect des règles de l'art de l'installation des générateurs photovoltaïques ainsi que le respect des 10 points de la charte QualiPV'', a-t-elle souligné. Le retour des audits est attendu à la fin de l'année. 

Solaire thermique : un net recul, malgré une hausse dans le marché collectif

Concernant le parc thermique, pour la première fois depuis 10 ans, le marché français a enregistré une baisse en 2009 à hauteur de 15%. Enerplan constate un ''essoufflement'' du marché résidentiel : 36.000 Chauffe-Eau Solaire Individuel (CESI) ont été installés en 2009 contre 42.000 en 2008. De même, moins de 2.500 Systèmes Solaires Combinés (SSC) qui fournissent à la fois de l'eau chaude sanitaire et du chauffage ont été installés contre 5.800 en 2008. Si dans un contexte de crise économique et de recul du prix des énergies fossiles, ''l'Eco-PTZ aura un peu stimulé le marché du chauffe-eau solaire'', le crédit d'impôt ''sera resté sans effet pour le chauffage solaire''

En revanche, le marché solaire collectif a résisté à la crise l'an dernier. Les installations d'eau chaude solaire collectives ont enregistré une croissance de 19 % avec l'installation de 68.000 m² de panneaux solaires contre 56.000 m² en 2008. Enerplan explique ce développement par le soutien du fonds chaleur de l'Ademe et des conseils régionaux. Le marché solaire thermique 2009 de France métropolitaine s'élève à 265.000 m² en 2009 contre 313.000 m² en 2008 soit 185,5 MWth installés. Le parc total cumulé (métropole + outre-mer) atteint les 2.220 millions de m², soit 1.550 MWth (ou 715.000 logements). Le chiffre d'affaire de la filière solaire thermique a atteint 324 millions d'euros en 2009.

Le ''potentiel'' du solaire d'ici 2020 dans le bâtiment

Malgré un recul l'an dernier, le marché du solaire thermique est ''reparti'' au cours du premier trimestre 2010 , selon Richard Loyen qui observe notamment une hausse de 14% des CESI. Le marché reste soutenu par le secteur des bâtiments collectifs et offre ''un fort potentiel pour le développement du solaire thermique'' d'ici 2020, souligne l'association. D'autant que la France a établi une feuille de route précise à l'horizon 2020 pour respecter les objectifs européens de développement des énergies renouvelables (23%).

Basé uniquement sur le parc d'habitations existantes et le potentiel de constructions, le parc cumulé pourrait représenter plus de 21 millions de m² en 2020, soit près de 7 millions de logements. Enerplan mise sur la réglementation thermique en 2012 comme ''levier pour la pénétration du solaire thermique dans le neuf''. Avec un marché annuel 2020 estimé à 2, 9 millions de m², les professionnels de l'association tablent sur 48.000 emplois dans le thermique contre 6.500 emplois en 2009.

Concernant le photovoltaïque, les professionnels du secteur prévoient un marché annuel 2020 de 2 GWc. Le marché en France métropolitaine atteindrait 13,4 GWc cumulés fin 2020 uniquement dans le bâtiment soit 3 % des besoins d'électricité. Pour ce faire, l'association prévoit une pénétration prioritaire du photovoltaïque dans le neuf : 4% des constructions en 2009, 18% en 2013, 45% en 2015 et 70% en 2020. L'association prédit également une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens de l'ordre de 2%. ''Le photovoltaïque est un des éléments de réponse technique et stratégique, pour accéder aux labels ''Bâtiment Basse Consommation'' (BBC) dès 2012 et ''Bâtiment à Energie Positive'' (BEPOS) d'ici 2020'', selon Enerplan. Côté emploi : avec un marché annuel en 2020 approchant les 2 GWc, 70 000 emplois pourraient être concernés par le photovoltaïque à cet horizon contre 8.750 emplois en 2009, selon l'association.

Enerplan a présenté les derniers chiffres du secteur à la veille des Journées Européennes du Solaire qui se tiendront du 3 au 10 mai, coordonnées par l'association en France. Soutenue par la Commission Européenne, cette campagne de sensibilisation a pour but de promouvoir l'utilisation de l'énergie solaire comme source d'énergie renouvelable pour la production de chaleur (solaire thermique) et d'électricité (solaire photovoltaïque). Pour cette 3ème édition, plus de 2.000 manifestations sont attendues en France. 

Rachida Boughriet

1/ Au regard des nouvelles capacités installées en 2009, le parc total devrait être de 450 MWc maiscompte tenu des délais de raccordement, le parc total en fonctionnement fin 2009 se situe à 268 MWc.

14/01/2010

Fin de la spéculation autour de la production d'énergie photovoltaïque ?

France - Le gouvernement a publié ce mercredi un décret visant à mettre fin aux spéculations autour de la production d'énergie photovoltaïque. En modifiant les tarifs d'achat d'électricité solaire par EDF, l'État tente d'éviter une hausse de la facture d'électricité des Français.

Des panneaux solaires

Après que le gouvernement a annoncé son intention de baisser les tarifs de rachat de l'énergie solaire par EDF, des milliers d'investisseurs ont soudainement déposé de nombreux dossiers n'ayant pour visée réelle que de produire et vendre de l'électricité solaire.
L'État a alors décidé de modifier les tarifs trop attractifs d'EDF, (58 centimes par kilowattheure pour l'électricité  produite par des panneaux solaires installés sur les toitures, contre 31,4 centimes pour les autres installations solaires), de même que les conditions de validation des dossiers ont été modifiées.
Ainsi, les projets qui ont été déposés après le 1er novembre et qui n'ont pas fait l'objet d'une demande complète de raccordement au réseau électrique avant le 11 janvier 2010, seront automatiquement annulés. Toutes ces demandes d'achat d'électricité devront être renouvelées, mais cette fois, sur la base de nouveaux tarifs.
Ces derniers sont en réalité peu modifiés, ce sont leurs règles qui l'ont été. Le tarif "le plus élevé au monde" de 58 centimes par kilowattheure sera en effet désormais réservé aux bâtiments existants d'habitation, d'enseignement ou de santé "bénéficiant d'enjeux architecturaux et visuels fort". Les autres bâtiments existants tels que les bureaux, industries, commerces ou bâtiments agricoles bénéficieront d'un prix de rachat fixé à 50 centimes. 
Enfin, pour les bâtiments qui n'entrent pas dans ces catégories, un nouveau tarif avec "intégration simplifiée au bâti", fixé à 42 centimes/kilowattheure, a été créé.
En novembre et décembre derniers, après que le gouvernement a annoncé son intention de réviser les tarifs, EDF a reçu quelque 3.000 dossiers par jour contre une moyenne de 5.000 par mois les mois précédents. Ces demandes concernaient presque toutes le tarif d'achat à 58 centimes par kilowattheure.
Cette bulle spéculative aurait pu se répercuter sur la facture d'électricité des Français, qui financent le rachat de l'énergie photovoltaïque par le biais de la Contribution au service public de l'électricité (CSPE). "Cela aurait coûté 56 milliards d'euros sur 20 ans, soit 2,8 milliards d'euros par an. Il aurait fallu augmenter de 10% la facture d'électricité des Français" a souligné le ministère de l'Écologie.

21/11/2009

Coup de projecteur sur CLEANRAMA, jeune société Montpelliéraine promise à un bel avenir !

Ce mois-ci, Ecoquartier est allé à la rencontre de Pascal Yris, Directeur d'une jeune entreprise Montpelliéraine, la SAS CLEANRAMA, Spécialiste du Nettoyage des Panneaux Solaires.

 

arton6.jpg

 

 

Ecoquartier (EQ) : "Mr Yris, pouvez-vous nous présenter votre société, quelle est son activité ?"

Pascal Yris (PY) : "CLEANRAMA vient de voir le jour après 6 mois d'études de marché et d'études de rendement, ou plutôt de perte de rendement des panneaux solaires. Moi-même, propriétaire de ma résidence principale, j'ai fait installé 20 m2 de panneaux solaires sur toit. Après bientôt 2 ans d'exploitation, j'ai pu constaté concrètement sur mon installation l'impact positif du nettoyage de mes panneaux. J'ai pu par la suite vérifier les mesures obtenues sur ma petite installation avec celles délivrées, entre autre, par le Laboratoire Photovoltaïque de la Haute Ecole spécialisée de Bern en Suisse et par le Professeur H. Haberlin."

EQ : Nous savons que les panneaux solaires perdent environ 1% par an compte-tenu du vieillissement des installations (10% en 10 ans). Nous savons également que le secteur EIS - Etudes Industrielles et Sectorielles de la branche GRM - Group Risk Management d'une grande banque internationale a récemment réalisé une étude complète sur les points clés d'appréciation du photovoltaïque en France. Que dit cette étude ? Que la prise en compte des différents facteurs de perte, liés à l'environnement, sont à priori de l'ordre de 20 à 30% de la production théorique. Nous confirmez-vous ces chiffres ?

PY : Les différentes études menées aux Etats-Unis, en Allemagne et en Suisse s'accordent sur une perte de rendement dès la première année de 13 à 15% du rendement des panneaux photovoltaïques en raison de l'accumulation de saletés qui se déposent sur les panneaux ainsi que sur les bords du cadre.

EQ : De quelles saletés parlez-vous ?

PY : Des saletés dues à la pollution urbaine, aux pollutions agricoles (les laboures, les moissons, les épandages...), aux cendres de cheminées, aux fientes d'oiseaux (mouettes notamment), aux pollens, aux pluies des sables (tempêtes du Sahara fréquentes dans notre région) et même en raison des embruns maritimes qui sur notre région génèrent un dépôt de sel sur les panneaux.

EQ : La pluie ne suffit-elle pas à nettoyer les panneaux ?

PY : Non, pas suffisamment. La pluie rince uniquement une partie des particules de saleté et en apporte de nouvelles. Les résidus sur le cadre et les bords de l'installation réduisent en partie le rendement et détériorent la structure. Malheureusement, la pluie n'est pas une eau pure et est souvent chargée de saleté. CLEANRAMA utilise de l'eau déminéralisée qui lui octroie un pouvoir désincrustant qui dissout toutes les impuretés. De plus, les charges statiques sont réduites au minimum et par conséquent, les nouvelles salissures adhérent moins rapidement et la surface reste plus longtemps propre. CLEANRAMA répond à un grand nombre de problèmes dans le domaine du nettoyage professionnel et rend le nettoyage des vitres et des façades dans plusieurs situations plus productifs.

solar_panels_photo.jpg

 

 

EQ : Quelle technique utilisez-vous ? Est-elle la même pour accéder aux centrales solaires au sol et sur toit ?

PY : Dans le domaine de l'architecture moderne, les services de logistique et maintenance se trouvent de plus en plus souvent confrontés à des problèmes concrets de nettoyage. Les centrales photovoltaïques au sol ou sur toit, les grandes surfaces en vitre ainsi que les façades sont souvent difficiles à atteindre avec les moyens de nettoyage conventionnels. Ainsi, il n'est souvent pas possible d'atteindre des endroits difficilement accessibles en utilisant une échelle, un échafaudage ou un élévateur.

CLEANRAMA, grâce à l'utilisation d'un système révolutionnaire, détient la solution pour atteindre d'une façon optimale des endroits difficilement accessibles.

Grâce à l'utilisation de matériaux comme l'aluminium, le titane et le carbone, les jeux de tiges sont légers, stables et aussi résistants. De cette façon, le système exclusif qu'utilise CLEANRAMA garanti un procédé de travail sécurisant.

A côté de l'accessibilité optimale ainsi que le procédé rapide de travail, le système CLEANRAMA garanti un résultat final de nettoyage sans trace.

Grâce à la force de nettoyage avec de l'eau pure et déminéralisée, toutes les substances possibles se trouvant sur les surfaces à nettoyer sont éliminées.

Dans toutes les conditions climatiques, un assèchement rapide sans tâche ni trace est garanti même à l'exposition directe au soleil.

 

procede_cleanrama_2.jpg.png

EQ : Vous intervenez sur quelle type de surface ?

PY : CLEANRAMA intervient avec efficacité sur à peu près à toutes les sortes de façades. Mais la technique utilisée par CLEANRAMA offre en particulier la solution idéale pour le nettoyage des vitres ou des façades où l'espace de travail est difficile ou impossible à atteindre. Comme le travail se réalise toujours à partir d'un lieu sûr, on peut dire que les conditions de travail sont plus agréables mais surtout plus prudentes.

EQ : Votre jeune société semble attacher une attention toute particulière la sécurité de ses collaborateurs. Un certification de l'APAVE est-elle nécessaire, ou encore une formation obligatoire de votre personnel ?

PY : CLEANRAMA est la solution à tous les problèmes pratiques, répondant aux normes sévères dictées par la législation européennes actuelles au sujet des conditions de travail. L'APAVE nous impose aucune certification. Notre responsabilité professionnelle spécifique au nettoyage professionnel de panneaux solaires couvre notre société en toute circonstance. Pour le travail en hauteur, nos salariés suivent une formation adaptée à Toulouse. En plus de la sécurité et de la facilité d'utilisation, le système CLEANRAMA fait gagner du temps d'une façon remarquable. On a plus besoin d'une échelle avec tous ses dangers, ni d'un élévateur cher, ou d'un échafaudage difficile à monter.

Avec la technique et le savoir faire CLEANRAMA, il est même possible d'atteindre des hauteurs jusque là inaccessibles.

CLEANRAMA offre des solutions à toute application. Grâce à la version compacte et mobile de son système révolutionnaire et exclusif, CLEANRAMA intervient dans tout emplacement possible et imaginable. L'installation est placée dans une véhicule avec ou sans remorque dans laquelle une superbe réserve est encastrée pour fournir de l'eau déminéralisée.

EQ : En résumé, pourquoi nettoyer ses panneaux et à quelle fréquence ?

PY : CLEANRAMA préconise un nettoyage annuel ou bi-annuel de votre installation afin d'éliminer toute pollution. 100% de votre production est ainsi garantie, votre objectif financier est atteint et la protection de votre installation est assurée.

EQ : A quelle clientèle s'adresse vos services ?

PY : Nous intervenons avant tout sur les grandes centrales au sol ou sur toit, pour les départements, les régions, les grands institutionnels, et ce partout en France. Notre champ d'action est pour l'heure limitée au Languedoc-Roussillon pour les particuliers mais nous travaillons déjà à l'ouverture d'antennes régionales dans un premier temps au sud de la Loire ! Nous avons des demandes provenant de la Martinique, de la Polynésie Française et également plus proche de nous de l'Espagne, du Portugal, de la Suisse et de la Belgique !!!

EQ : Pascal Yris, nous vous remercions d'avoir répondu à nos questions. Ecoquartier va suivre avec grand intérêt le développement de votre activité, n'hésitez pas à nous tenir informé. Mais avant de vous quitter, la question qui tue ! Votre technique est-elle respectueuse de l'environnement ?

PY : Le procédé CLEANRAMA ne nécessite aucun produit chimique et est totalement respectueux de l'environnement. En outre, nous n'utilisons qu'une très faible quantité d'eau puisque la brosse rotative positionnée en bout de perche est alimentée que de micro-particules d'eau.

EQ : Ecoquartier vous laisse le mot de la fin...

PY : Eau pure, qualité pure, résultat pur !

 

canvas.png

 

 

CLEANRAMA

Pascal YRIS - Directeur

Fixe : 04 67 42 27 05

Mobile :  06 75 66 75 83

www.cleanrama.com

contact@cleanrama.com

 

 

Projet d'écoquartier à Avignon pour 2015

"La copie est à revoir"

Près de 150 habitants ont fait entendre leur opposition au projet d'écoquartier. Le projet n'est qu'un embryon mais la contestation est déjà majeure.

La municipalité souhaite réaliser un écoquartier (entre l'Agroparc et la Courtine) qui pourrait voir le jour en 2015. Le quartier sera intégré au sein d'une zone d'aménagement concerté, la ZAC du Canal du Puy qui s'étend sur 41 hectares. Mais avant même que les premières pierres ne soient posées, la ville doit franchir une étape incontournable. La modification du POS (Plan d'Occupation des Sols) des quartiers d'Avignon Sud. Et dans l'état actuel, le POS révisé et soumis au riverain ne satisfait pas les habitants.

Un manque d'information :

Regroupés au sein du collectif "Avignon Sud", les riverains ont édité une pétition (signée plus de 1500 fois) intitulée "Notre quartier est en danger". Le 4 novembre, rassemblés devant la mairie annexe Sud Rocade, près de 150 riverains sont venus faire entendre leur mécontentement. A leur écoute, Madame Geneviève Guignot, commissaire-enquêteur en charge de l'enquête d'utilité publique destinée à prendre en compte l'avis des habitants. "Mon rôle est de discerner d'une part les réelles incidences que peut avoir ce projet sur le quotidien des habitants et d'autres part les craintes qui ne sont nourries que par le manque d'information".

Ecoquartier, une dénomination abusive ?

"Nous demandons le retrait immédiat des projets de révision simplifié du POS" s'est exclamé Daniel Valette, le président de l'association pour la sauvegarde de la ceinture verte. "Nous pointons les incohérences de ce projet qui se veut écolo. C'est à se demander si le nom d'écoquartier n'est pas là juste pour faire accepter la révision du POS et faire avaler la pilule aux habitants en se targuant de faire du durable. Car si c'est réellement la volonté, pourquoi ne pas déclarer le clos de la Murette inconstructible au lieu d'en faire une zone qui pourra accueillir des immeubles de 5 étages !". Et les inquiétudes ne s'arrêtent pas là. Les habitants craignent de voir disparaître la quiétude de leur quartier. "Le POS prévoit l'élargissement de certaines routes à 12 m ! Bref, notre quartier sera l'itinéraire bis de la circulation d'Avignon Sud !".

Le 9 novembre a marqué la date de clôture de l'enquête publique. Désormais les riverains sont soumis à l'avis que rendra Geneviève Guignot la commissaire-enquêteur. Si la révision du POS est conforme et ne présente aucun défaut technique majeur, Geneviève Guignot donnera un avis favorable. Autrement les élus de la majorité devront revoir leur copie. Car de l'avis de tous les riverains présents, l'idée est bonne mais la copie est à revoir".

Date butoir : le 13 décembre, jour du conseil municipal où sera soumise au vote la révision du POS.

Le projet en chiffres :

L'écoquartier comprendra plus de 50% d'espace public dédié aux espaces verts, équipements publics d'intérêt du quartier dont 11 hectares de parc public aménagé. Plus de 12 hectares seront consacrés à la création de 1200 à 1400 logements en résidence collective et en logement individuel. Le projet conserve 4,5 hectares d'urbanisation existante. L'écoquartier mêlera logements HQE (Haute Qualité Environnementale), commerces et équipements publics. La bonne gestion de l'eau, les transports en commun et les modes doux de déplacements seront privilégiés.

Les écoquartiers en cours de développement en France

Ecoquartiers : un nouveau modèle urbain

De nombreux écoquartiers modèles ont vu le jour en Europe du Nord : à l'occasion d'expositions comme le quartier Kronsberg à Hanovre (Allemagne) et Bo01 à Malmö (Suède), à l'initiative de promoteurs pour le quartier Bedzed à Beddington (Royaume-Uni) et Vesterbro à Copenhague (Danemark) et à l'initiative des habitants du quartier Vauban à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne).

Ces expériences pilotes ont fait des émules en France à l'initiative de professionnels, d'élus mais aussi de particuliers.

Un écoquartier, c'est un projet urbain visant à intégrer trois piliers du développement durable, social, économique et environnemental, à l'échelle du quartier et à réduire son empreinte écologique. L'écoquartier vise tout à la fois une performance environnementale, des économies d'énergie et de matière, une meilleure gestion de l'eau, une mobilité douce, une diversité sociale, intergénérationnelle, une mixité des fonctions et une qualité de vie faisant la part belle à la nature en ville.

Il répond aux divers besoins de ses habitants actuels et futurs et permet de repenser l'habitat et de tester les modes de vie durables (la cogénération, le chauffage urbain, les énergies renouvelables, les jardins partagés, etc.).

Dans le cadre du Grenelle de l'environnement a été lancé un plan de ville durable qui favorise l'émergence d'écoquartiers en France. L'objectif est la réalisation d'au moins un écoquartier avant 2012 dans les communes qui ont des programmes de développement de l'habitat supérieur à 200 logements.

De même, la région Ile-de-France a impulsé cet essor avec le concours Nouveaux Quartiers Urbains. Le 3 février 2009, le préfet de la région Ile-de-France a officialisé le lancement de neuf premiers contrats cadres d'écoquartiers franciliens à :

- Argenteuil (Porte de Saint-Germain),

- Brétigny-sur-Orge (Clause-Bois Badeau),

- L'île-Saint-Denis (Quartier Fluvial),

- Meaux (Foch-Roosevelt),

- Pantin (Gare de Pantin),

- Ris-Orangis (Docks de Ris),

- Saint-Denis (Gare Confluence),

- Saint-Ouen (Docks de Saint-Ouen),

et Trilport (Coeur de Ville).

Ces neufs projets, signés par l'Etat, les aménageurs et les collectivités concernées, concernant des opérations d'au moins 1.000 logements.

En régions, les projets d'écoquartiers voient progressivement le jour. Les plus avancés sont ceux de Grenoble (quartier de Bonne), Lyon (Lyon Confluence), Rennes (ZAC 14 de la Carrouze), Chalon-sur-Saône (nouveau quartier Saint-Jean-des-Jardins).

De nombreux projets sont en cours de réalisation, notamment dans le Nord de la France où leur taille est importante : le quartier du Raquet à Douai, le Grand Large à Dunkerque...